<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	>
<channel>
	<title>Comments for LEGRAIN de Sel</title>
	<atom:link href="http://www.thomaslegrain.com/comments/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.thomaslegrain.com</link>
	<description>Just another WordPress weblog</description>
	<pubDate>Tue, 13 May 2008 03:16:46 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.5</generator>
		<item>
		<title>Comment on Que prévoit a priori la loi de modernisation de l&#8217;économie pour les entrepreneurs ? by entrepreneur individuel</title>
		<link>http://www.thomaslegrain.com/2008/04/26/que-prevoit-a-priori-la-loi-de-modernisation-de-leconomie-pour-les-entrepreneurs/#comment-1310</link>
		<dc:creator>entrepreneur individuel</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Apr 2008 18:57:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/?p=268#comment-1310</guid>
		<description>Bonjour,

Pour un forum dédié à ce nouveau statut est en ligne sur www.OTOentrepreneur.com

Le projet sera présenté en Conseil des Ministres lundi 28 avril.

AdminOTO</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Pour un forum dédié à ce nouveau statut est en ligne sur <a href="http://www.OTOentrepreneur.com" rel="nofollow">http://www.OTOentrepreneur.com</a></p>
<p>Le projet sera présenté en Conseil des Ministres lundi 28 avril.</p>
<p>AdminOTO</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on Créons du buzz pour dire haut et fort ce que nous pensons de la manière dont la mesure &#8220;ISF au service des PME&#8221; a été vidée de son sens ! by levillain partners+</title>
		<link>http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-1280</link>
		<dc:creator>levillain partners+</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Apr 2008 13:08:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-1280</guid>
		<description>au sujet de l'ISF, pouvvez vous m'indiquer si seul est deductible la somme payée pour la partie  capital ou egalment le montant payé en augmentation de capital ??</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>au sujet de l&#8217;ISF, pouvvez vous m&#8217;indiquer si seul est deductible la somme payée pour la partie  capital ou egalment le montant payé en augmentation de capital ??</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on Proposition de création d’un fonds de garantie de passif pour les entrepreneurs individuels adhérents d’un organisme de gestion agréé by Thomas Legrain</title>
		<link>http://www.thomaslegrain.com/2008/03/27/proposition-de-creation-dun-fonds-de-garantie-de-passif-pour-les-entrepreneurs-individuels-adherents-dun-organisme-de-gestion-agree/#comment-1243</link>
		<dc:creator>Thomas Legrain</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Mar 2008 20:11:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/2008/03/27/proposition-de-creation-dun-fonds-de-garantie-de-passif-pour-les-entrepreneurs-individuels-adherents-dun-organisme-de-gestion-agree/#comment-1243</guid>
		<description>Le sujet des Organismes de Gestion Agréés est un sujet qui mérite qu’on le traite avec précision tant le rôle qu’ils jouent est important pour les TPE.
Ce sujet est sensible actuellement car de nombreux lobbys souhaitent leur disparition sous prétexte qu’ils seraient concurrents sur une partie de leurs activités, ce qui n’est pas la réalité.

Aussi j’aimerais profiter de la proposition tout à fait pertinente de Béchir Chebbah pour faire une série de remarques sur les OGA en général et sur la proposition qu’il met en avant en particulier :

1- Les OGA ont une mission de prévention qui s'apparente pleinement à une mission d’intérêt général. Dès lors ils ne sont pas du tout en concurrence avec les experts-comptables. Si on voulait prendre une image, on pourrait comparer les OGA à des laboratoires d’analyses médicales (ils regardent ce qu’il se passe) alors que les experts-comptables seraient les médecins (ils font).

2- Les OGA peuvent être décrits comme étant des organismes de contrôle de cohérence et de vraisemblance ou encore des organismes de sécurisation du parcours de l’entrepreneur individuel :
-	Mission de création qu’il faudrait leur attribuer (analyse des business plans des entrepreneurs : une analyse de cohérence et de vraisemblance ; si feu vert alors ça permet d’avoir accès à des aides publiques telles que l’Accre par exemple)
-	Une mission de prévention fiscale qui existe
-	Une mission de prévention sociale qui devra être développée
-	Une mission de prévention des difficultés qui existe
Les trois dernières missions concernent le développement des TPE et sont toutes les trois des missions de cohérence et de vraisemblance.
L’idée consisterait demain à ce que les entrepreneurs individuels adhèrent à un OGA pour bénéficier du fonds de garantie (il faudra les y inciter fiscalement) et qu’une fois adhérents, les OGA leurs fournissent les services ci-dessus qui relèvent d’une mission d’intérêt général.

3- Les OGA contribuent ont un rôle positif dans la décentralisation. En effet, grâce à eux, la DGI décentralise une partie des activités de contrôle fiscal.

4- C’est incontestablement une bonne idée que de vouloir aller vers un régime de responsabilité limité pour l’entrepreneur individuel, en mettant en place un patrimoine d’affectation. Il s’agit là non pas d’un régime de droit mais d’un régime optionnel, ce qui est vraisemblablement plus facile à mettre en place.

5- Pour bénéficier de ce régime optionnel de responsabilité limitée, l’entrepreneur individuel devra satisfaire à certaines obligations :
-	Tenue de comptabilité 
-	Dépôts des comptes
-	Adhésion à un OGA

6- L’adhérent à un OGA va donc avoir la possibilité d’affecter une partie de son patrimoine personnel en garantie, sachant qu’au-delà c’est la société de caution mutuelle qui prendra en charge le recouvrement du passif si nécessaire, en cas de dépôt de bilan et ceci jusqu’à un certain plafond. Les adhérents vont devoir arbitrer entre le montant d’actifs personnels qu’ils mettent en garantie et la prime d’assurance qu’ils sont prêts à payer.

7- Les OGA ont la possibilité de connaître au jour le jour le montant de la responsabilité engagée : un engagement social, fiscal et dans une certaine mesure un engagement lié aux fournisseurs.

8- Les OGA ont donc un rôle de tiers de confiance :
-	Ils détiennent des monographies par secteur
-	Ils ont la comptabilité de leurs adhérents
-	Ils connaissent au jour le jour leurs engagements financiers
Or il est évident que pour limiter la responsabilité de l’assureur, il faut un intermédiaire (OGA) capable de garantir la transparence fiscale.

9- Les bénéficiaires du fonds de garantie sont multiples : l’individu, l’entreprise mais également tous les tiers !
Le fait qu’il y ait des avantages fiscaux est justifié dans la mesure où le fonds de garantie ne profite pas uniquement à l’individu mais également aux tiers.

10- En cas de dépôt de bilan, le tribunal réalise l’actif puis fait le point sur le passif. Il appelle en garantie l’entrepreneur pour la part de son patrimoine personnel qu’il a apporté puis il appelle le fonds dans la limite fixée par celui-ci.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le sujet des Organismes de Gestion Agréés est un sujet qui mérite qu’on le traite avec précision tant le rôle qu’ils jouent est important pour les TPE.<br />
Ce sujet est sensible actuellement car de nombreux lobbys souhaitent leur disparition sous prétexte qu’ils seraient concurrents sur une partie de leurs activités, ce qui n’est pas la réalité.</p>
<p>Aussi j’aimerais profiter de la proposition tout à fait pertinente de Béchir Chebbah pour faire une série de remarques sur les OGA en général et sur la proposition qu’il met en avant en particulier :</p>
<p>1- Les OGA ont une mission de prévention qui s&#8217;apparente pleinement à une mission d’intérêt général. Dès lors ils ne sont pas du tout en concurrence avec les experts-comptables. Si on voulait prendre une image, on pourrait comparer les OGA à des laboratoires d’analyses médicales (ils regardent ce qu’il se passe) alors que les experts-comptables seraient les médecins (ils font).</p>
<p>2- Les OGA peuvent être décrits comme étant des organismes de contrôle de cohérence et de vraisemblance ou encore des organismes de sécurisation du parcours de l’entrepreneur individuel :<br />
-	Mission de création qu’il faudrait leur attribuer (analyse des business plans des entrepreneurs : une analyse de cohérence et de vraisemblance ; si feu vert alors ça permet d’avoir accès à des aides publiques telles que l’Accre par exemple)<br />
-	Une mission de prévention fiscale qui existe<br />
-	Une mission de prévention sociale qui devra être développée<br />
-	Une mission de prévention des difficultés qui existe<br />
Les trois dernières missions concernent le développement des TPE et sont toutes les trois des missions de cohérence et de vraisemblance.<br />
L’idée consisterait demain à ce que les entrepreneurs individuels adhèrent à un OGA pour bénéficier du fonds de garantie (il faudra les y inciter fiscalement) et qu’une fois adhérents, les OGA leurs fournissent les services ci-dessus qui relèvent d’une mission d’intérêt général.</p>
<p>3- Les OGA contribuent ont un rôle positif dans la décentralisation. En effet, grâce à eux, la DGI décentralise une partie des activités de contrôle fiscal.</p>
<p>4- C’est incontestablement une bonne idée que de vouloir aller vers un régime de responsabilité limité pour l’entrepreneur individuel, en mettant en place un patrimoine d’affectation. Il s’agit là non pas d’un régime de droit mais d’un régime optionnel, ce qui est vraisemblablement plus facile à mettre en place.</p>
<p>5- Pour bénéficier de ce régime optionnel de responsabilité limitée, l’entrepreneur individuel devra satisfaire à certaines obligations :<br />
-	Tenue de comptabilité<br />
-	Dépôts des comptes<br />
-	Adhésion à un OGA</p>
<p>6- L’adhérent à un OGA va donc avoir la possibilité d’affecter une partie de son patrimoine personnel en garantie, sachant qu’au-delà c’est la société de caution mutuelle qui prendra en charge le recouvrement du passif si nécessaire, en cas de dépôt de bilan et ceci jusqu’à un certain plafond. Les adhérents vont devoir arbitrer entre le montant d’actifs personnels qu’ils mettent en garantie et la prime d’assurance qu’ils sont prêts à payer.</p>
<p>7- Les OGA ont la possibilité de connaître au jour le jour le montant de la responsabilité engagée : un engagement social, fiscal et dans une certaine mesure un engagement lié aux fournisseurs.</p>
<p>8- Les OGA ont donc un rôle de tiers de confiance :<br />
-	Ils détiennent des monographies par secteur<br />
-	Ils ont la comptabilité de leurs adhérents<br />
-	Ils connaissent au jour le jour leurs engagements financiers<br />
Or il est évident que pour limiter la responsabilité de l’assureur, il faut un intermédiaire (OGA) capable de garantir la transparence fiscale.</p>
<p>9- Les bénéficiaires du fonds de garantie sont multiples : l’individu, l’entreprise mais également tous les tiers !<br />
Le fait qu’il y ait des avantages fiscaux est justifié dans la mesure où le fonds de garantie ne profite pas uniquement à l’individu mais également aux tiers.</p>
<p>10- En cas de dépôt de bilan, le tribunal réalise l’actif puis fait le point sur le passif. Il appelle en garantie l’entrepreneur pour la part de son patrimoine personnel qu’il a apporté puis il appelle le fonds dans la limite fixée par celui-ci.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on Les dernières mesures en faveur des PME by Patrick</title>
		<link>http://www.thomaslegrain.com/2008/03/30/les-dernieres-mesures-en-faveur-des-pme/#comment-1238</link>
		<dc:creator>Patrick</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Mar 2008 14:10:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/2008/03/30/les-dernieres-mesures-en-faveur-des-pme/#comment-1238</guid>
		<description>C'est bien. Ce qui me semble manquer c'est un statut de l'entrepreneur qui lui permette (considérant les montants de ses cotisations qui ne sont pas négligeables) de vivre normalement en cas de cession de l'activité de son entreprise plutôt que de voir sa situation familiale et sociale mise en péril.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est bien. Ce qui me semble manquer c&#8217;est un statut de l&#8217;entrepreneur qui lui permette (considérant les montants de ses cotisations qui ne sont pas négligeables) de vivre normalement en cas de cession de l&#8217;activité de son entreprise plutôt que de voir sa situation familiale et sociale mise en péril.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on Avez-vous le droit aux aides à l&#8217;innovation ? by Stephane</title>
		<link>http://www.thomaslegrain.com/2007/04/04/aide_innovation_recherche_entreprise/#comment-1067</link>
		<dc:creator>Stephane</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2008 18:07:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-1067</guid>
		<description>Bonjour,

Sorry for the English, but I have no accent on this keyboard ;-).

It is now almost 2 years that I am trying to create my enterprise in France (je suis originaire de Bretagne, et fais mes etudes aux USA). I have developed a Semantic Technology capable of indexing and retrieving data given their semantic nature rather than some interpretation (keywords, ...).

As you can imagine, the technology is a big buzz! Competitor like Hakia and PowerSet have collected tremendous amount of money to develop their solution over-seas.

At the start, while the interest from BA and other parties was very strong, all the monetary investment came from my own pocket. They all wanted to see the technology live: so I build a prototype (30K+ and 14 months of development).

Now that I have a running prototype, interested Beta-Clients and a sound Business plan, I find my project to be "too expensive" for most BA, public subventions and others. I am looking to raise around 3M (40K for Beta, 1.5M for core devel, 1.5M for app devel). I understand these are fairly large amount (compared to the easily raised 16M of PowerSet a few months ago, it looks like pennies...).

My question is the following: France is positioning itself as a competitive and entrepreneurial country. While I can certainly see it being true for industrial innovation (congrats to the several M raised by X to fly an electric plane), what about Information Technologies? All the subventions available to us are capped WAY below Industrial innovations. As if the IT innovation was itself "ethereal" and its development subsequently cheap!

I'd like to give a shout out: It DOES cost an ARM and a LEG to build a software solution. No, not all IT cost as much as a "web-site", IT is (and it is time to really grasp that concept) much more than simple information services.

So here are my thoughts. I would really much appreciate feedback that you might have on the matter.

Thank you,</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Sorry for the English, but I have no accent on this keyboard ;-).</p>
<p>It is now almost 2 years that I am trying to create my enterprise in France (je suis originaire de Bretagne, et fais mes etudes aux USA). I have developed a Semantic Technology capable of indexing and retrieving data given their semantic nature rather than some interpretation (keywords, &#8230;).</p>
<p>As you can imagine, the technology is a big buzz! Competitor like Hakia and PowerSet have collected tremendous amount of money to develop their solution over-seas.</p>
<p>At the start, while the interest from BA and other parties was very strong, all the monetary investment came from my own pocket. They all wanted to see the technology live: so I build a prototype (30K+ and 14 months of development).</p>
<p>Now that I have a running prototype, interested Beta-Clients and a sound Business plan, I find my project to be &#8220;too expensive&#8221; for most BA, public subventions and others. I am looking to raise around 3M (40K for Beta, 1.5M for core devel, 1.5M for app devel). I understand these are fairly large amount (compared to the easily raised 16M of PowerSet a few months ago, it looks like pennies&#8230;).</p>
<p>My question is the following: France is positioning itself as a competitive and entrepreneurial country. While I can certainly see it being true for industrial innovation (congrats to the several M raised by X to fly an electric plane), what about Information Technologies? All the subventions available to us are capped WAY below Industrial innovations. As if the IT innovation was itself &#8220;ethereal&#8221; and its development subsequently cheap!</p>
<p>I&#8217;d like to give a shout out: It DOES cost an ARM and a LEG to build a software solution. No, not all IT cost as much as a &#8220;web-site&#8221;, IT is (and it is time to really grasp that concept) much more than simple information services.</p>
<p>So here are my thoughts. I would really much appreciate feedback that you might have on the matter.</p>
<p>Thank you,</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on Créons du buzz pour dire haut et fort ce que nous pensons de la manière dont la mesure &#8220;ISF au service des PME&#8221; a été vidée de son sens ! by giulj sylvie</title>
		<link>http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-1065</link>
		<dc:creator>giulj sylvie</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2008 15:50:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-1065</guid>
		<description>bonjour
je suis tout à fait d'accord avec vous car étant avocate et ancienne de la direction du trésor ( après 15 ans en entreprises) je cherche à aider mes clients -qui ne sont plus des start  up mais toujours en phase de premier développement, la phase la plus critique -  à trouver des fonds pour assurer leur développement commercial - recruter en particulier des commerciaux performants dans la durée - et structurer plus " solidement"  leur entreprise( soit entre 300 000  et 2 000 000  euros): le véritable parcours du combattant car ces sommes sont trop élevées pour des business angels  et pas assez élevées pour les fonds qui ne regardent que les demandes de 2 000 000  et plus.
la manoeuvre des FCPR a été réussie ( on ne peut pas en vouloir à l'afg) mais les fcpr ne changent pas pour autant leur règles d'investissement: on devrait leur retirer le "r" car "capital": oui, mais "risque": non!: résultat beaucoup d'occasions manquées et beacoup d'entrepreneurs qui vendent leur entreprises au bout de 5 ans - ils sont épuisés et sans ressources suffisantes, alors qu'il faudrait 10 ans pour vraiement développer une entreprise .
il faudrait par ailleurs améliorer l'avantage fiscal des investisseurs qui restent au delà de 5 ans car la durée est trop courte pour consolider l'entreprise dans la plupart des cas.
par ailleurs, le plafond communautaire fixé à 200 000 euros  maximum d'aides fiscales sur 3 ans est beaucoup trop bas: je ne sais pas comment , mais les britanniques, plus futés que nous, appliquent me dit on  un plafond dérogatoire- de 4 millions de livres, ce qui est vraiement  à la hauteur du problème du premier développement et de sa confirmation pour créer de vraies entités compétitives cpables d'exister dans la durée!
la France aide  certes les start up mais saupoudre ( il y a des centaines d'aides qui font vivre d'abord les services attributeurs...) mais les abandonne après et les laisse à la mercie des grands groupes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>bonjour<br />
je suis tout à fait d&#8217;accord avec vous car étant avocate et ancienne de la direction du trésor ( après 15 ans en entreprises) je cherche à aider mes clients -qui ne sont plus des start  up mais toujours en phase de premier développement, la phase la plus critique -  à trouver des fonds pour assurer leur développement commercial - recruter en particulier des commerciaux performants dans la durée - et structurer plus &#8221; solidement&#8221;  leur entreprise( soit entre 300 000  et 2 000 000  euros): le véritable parcours du combattant car ces sommes sont trop élevées pour des business angels  et pas assez élevées pour les fonds qui ne regardent que les demandes de 2 000 000  et plus.<br />
la manoeuvre des FCPR a été réussie ( on ne peut pas en vouloir à l&#8217;afg) mais les fcpr ne changent pas pour autant leur règles d&#8217;investissement: on devrait leur retirer le &#8220;r&#8221; car &#8220;capital&#8221;: oui, mais &#8220;risque&#8221;: non!: résultat beaucoup d&#8217;occasions manquées et beacoup d&#8217;entrepreneurs qui vendent leur entreprises au bout de 5 ans - ils sont épuisés et sans ressources suffisantes, alors qu&#8217;il faudrait 10 ans pour vraiement développer une entreprise .<br />
il faudrait par ailleurs améliorer l&#8217;avantage fiscal des investisseurs qui restent au delà de 5 ans car la durée est trop courte pour consolider l&#8217;entreprise dans la plupart des cas.<br />
par ailleurs, le plafond communautaire fixé à 200 000 euros  maximum d&#8217;aides fiscales sur 3 ans est beaucoup trop bas: je ne sais pas comment , mais les britanniques, plus futés que nous, appliquent me dit on  un plafond dérogatoire- de 4 millions de livres, ce qui est vraiement  à la hauteur du problème du premier développement et de sa confirmation pour créer de vraies entités compétitives cpables d&#8217;exister dans la durée!<br />
la France aide  certes les start up mais saupoudre ( il y a des centaines d&#8217;aides qui font vivre d&#8217;abord les services attributeurs&#8230;) mais les abandonne après et les laisse à la mercie des grands groupes.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on Créons du buzz pour dire haut et fort ce que nous pensons de la manière dont la mesure &#8220;ISF au service des PME&#8221; a été vidée de son sens ! by Edwige POTRON</title>
		<link>http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-1026</link>
		<dc:creator>Edwige POTRON</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Mar 2008 15:04:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-1026</guid>
		<description>A : Thomas Legrain
A propos de : TPE/PME – sous-capitalisation

Cher Monsieur,

Cela fait 40 ans que j'entends dire que nos PME sont sous-capitalisées, qu ' il n'y a pas assez d'entrepreneurs en France, qu' ils  ne savent pas exporter, que l'enseignement de l'anglais est nul, que nos ingénieurs  sont les meilleurs du monde,  qu'ils  fabriquent de merveilleux engins mais qu'ils ne savent pas les vendre... 
  
 J'en passe et des meilleures... 
  
Que font les Autorités ? Elles prennent des  dizaines  de mesures, au gré des campagnes électorales, puis les empilent inlassablement... Conséquence : les  dirigeants  et, singulièrement, ceux des  TPE/PME, valsent  en permanence sur un Stromboli fiscalo - social qui rend  impossible toute visibilité  à long terme. Ceci pour planter le cadre  général dans lequel  vivent ces entreprises. Après avoir satisfait aux mille tracasseries administratives,  elles devront  ensuite s'attaquer à la lourde tâche de trouver des capitaux de départ. 

Et là, que se passe-t-il ? Nous entrons dans le monde d'UBU ROI.

Un seul exemple : parmi les mesures  législatives  les plus idiotes, citons celle qui consiste à autoriser la création d'une entreprise avec  0 de capital.  Cela améliore évidemment les statistiques de la création d'entreprise... quant à  l'avenir de  ces micro-entreprises, passons... 

Et du côté des  investisseurs privés ?  De toute évidence, leurs financements  pour cette catégorie d'entreprise sont encore  très insuffisants... Et ce, pour les raisons suivantes (entre autres) : il faut autant de temps pour  analyser  un "petit" dossier qu'un "gros" dossier (de X millions d'euros). Donc, il est plus rentable  - mais aussi moins risqué (point qui reste à prouver)-  de financer les gros dossiers. 
  
Pour parler concrètement, voici   quelques propositions  (sans grande originalité, j'en conviens, mais qui devraient être efficaces à long terme) : 
  
1)  mettre en place  une véritable force de frappe  à l'échelle nationale , avec un fonds  TPE/PME de  500 millions d'euros de capital de départ. 

Modalités : soit en créant un  nouveau  fonds , soit en  fédérant plusieurs  fonds privés qui financent déjà  les PME   de moins de 50 salariés,  en y associant, le cas échéant,  la Caisse des Dépôts   (déjà active sur ce créneau). 

FISCALITE : ne prévoir, pour une fois, aucun avantage fiscal particulier. Inutile de rendre encore plus complexe notre système fiscal. Par ailleurs, comme chacun sait, tout avantage fiscal se paie, et parfois chèrement (argent indisponible pendant 5 ans ou +, notamment).  En outre, la fiscalité change  année après année... Enfin, s'il est malsain d'investir dans un secteur parce que c'est la mode, il est tout aussi malsain de le faire pour des raisons strictement fiscales, car l'analyse du risque est alors totalement négligée, meilleure façon d'aller droit dans le mur.  
Ajoutons ceci : Warren Buffet, l'homme le plus riche du monde (Président d'un très gros fonds d'investissement US) vient de déclarer devant le Sénat américain qu'à son avis, il ne payait pas assez d'impôt. Or, je ne sache pas qu'en la matière  WB soit un grand humoriste.

  
2)  ce fonds appliquera  une règle d'investissement simple et de bon sens,   que tout le monde peut comprendre  (sans négliger bien sûr,  les   conditions  habituelles   d'analyse  économique d'un dossier) : 
  
-le capital de départ  alloué à une nouvelle  entreprise devrait permettre de couvrir  pendant  2 ans les salaires de  2 responsables  - afin de  financer  les activités  production / commercial / gestion  (soit environ  360 000 euros)   + les  frais  et les  investissements (variables selon le secteur et la nature du projet). Bref, le "ticket d'entrée" minimum serait de l'ordre de 500 000 euros, permettant de financer la création de 1 000  futures PME.  Il s'appliquera à des entreprises ayant un potentiel réel de développement (et non pas, évidemment, à celles qui n'envisagent, à long terme, que le statut de micro-entreprise).

Or, à l'heure actuelle, le capital moyen lors de la création est très loin de ces chiffres (voir les statistiques de l'APCE). Et chacun sait que l'insuffisance de fonds propres  dès la naissance est la cause première de mortalité d'une entreprise. 
  
3) arrêter simultanément la pompe à mini-subventions des établissements para-publics : plus de 1 000 aides régionales distribuées dans une perspective  souvent plus politique qu'économique, avec des résultats misérables  eut égard aux enjeux économiques, mais sans doute intéressants au plan électoral local.  Ces miroirs aux alouettes  ne durent ... que le temps d'une rose et fabriquent des "assistés à vie". En effet,  au  bout de  quelques mois, notre candidat à la création aura dépensé ses 7 ou 10 000 euros et  pointera  de nouveau à l'  Assedic.  Même si le soutien d'un business angel  (dont il faut saluer ici le rôle) lui  insufflera  un peu d'oxygène pendant quelque temps.  Et à ce propos, je dis ceci aux entrepreneurs : il y a des bons et de mauvais BA. Pourquoi voulez-vous que cette frange de la population  soit 100%  irréprochable ? Mettez-vous au clair sur ce que vous attendez d'eux, dès le premier entretien, et il n'y aura pas de mauvaise surprise à l'arrivée.
  
  
Voilà, Cher Monsieur, quelques propositions en vrac.  Elles  n' apportent rien de nouveau, certes, et   peuvent sans doute être améliorées . Mais elles resteront  -hélas -  une source interminable de débats tant que l'on n'aura pas trouvé  les héros intrépides qui prendront en main ce vaste programme !  
Mais ça, c'est une autre histoire... 
  
  
  
Bien cordialement. 
Edwige Potron, Consultant Senior , ancien cadre bancaire. 
  
  
FIN</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A : Thomas Legrain<br />
A propos de : TPE/PME – sous-capitalisation</p>
<p>Cher Monsieur,</p>
<p>Cela fait 40 ans que j&#8217;entends dire que nos PME sont sous-capitalisées, qu &#8216; il n&#8217;y a pas assez d&#8217;entrepreneurs en France, qu&#8217; ils  ne savent pas exporter, que l&#8217;enseignement de l&#8217;anglais est nul, que nos ingénieurs  sont les meilleurs du monde,  qu&#8217;ils  fabriquent de merveilleux engins mais qu&#8217;ils ne savent pas les vendre&#8230; </p>
<p> J&#8217;en passe et des meilleures&#8230; </p>
<p>Que font les Autorités ? Elles prennent des  dizaines  de mesures, au gré des campagnes électorales, puis les empilent inlassablement&#8230; Conséquence : les  dirigeants  et, singulièrement, ceux des  TPE/PME, valsent  en permanence sur un Stromboli fiscalo - social qui rend  impossible toute visibilité  à long terme. Ceci pour planter le cadre  général dans lequel  vivent ces entreprises. Après avoir satisfait aux mille tracasseries administratives,  elles devront  ensuite s&#8217;attaquer à la lourde tâche de trouver des capitaux de départ. </p>
<p>Et là, que se passe-t-il ? Nous entrons dans le monde d&#8217;UBU ROI.</p>
<p>Un seul exemple : parmi les mesures  législatives  les plus idiotes, citons celle qui consiste à autoriser la création d&#8217;une entreprise avec  0 de capital.  Cela améliore évidemment les statistiques de la création d&#8217;entreprise&#8230; quant à  l&#8217;avenir de  ces micro-entreprises, passons&#8230; </p>
<p>Et du côté des  investisseurs privés ?  De toute évidence, leurs financements  pour cette catégorie d&#8217;entreprise sont encore  très insuffisants&#8230; Et ce, pour les raisons suivantes (entre autres) : il faut autant de temps pour  analyser  un &#8220;petit&#8221; dossier qu&#8217;un &#8220;gros&#8221; dossier (de X millions d&#8217;euros). Donc, il est plus rentable  - mais aussi moins risqué (point qui reste à prouver)-  de financer les gros dossiers. </p>
<p>Pour parler concrètement, voici   quelques propositions  (sans grande originalité, j&#8217;en conviens, mais qui devraient être efficaces à long terme) : </p>
<p>1)  mettre en place  une véritable force de frappe  à l&#8217;échelle nationale , avec un fonds  TPE/PME de  500 millions d&#8217;euros de capital de départ. </p>
<p>Modalités : soit en créant un  nouveau  fonds , soit en  fédérant plusieurs  fonds privés qui financent déjà  les PME   de moins de 50 salariés,  en y associant, le cas échéant,  la Caisse des Dépôts   (déjà active sur ce créneau). </p>
<p>FISCALITE : ne prévoir, pour une fois, aucun avantage fiscal particulier. Inutile de rendre encore plus complexe notre système fiscal. Par ailleurs, comme chacun sait, tout avantage fiscal se paie, et parfois chèrement (argent indisponible pendant 5 ans ou +, notamment).  En outre, la fiscalité change  année après année&#8230; Enfin, s&#8217;il est malsain d&#8217;investir dans un secteur parce que c&#8217;est la mode, il est tout aussi malsain de le faire pour des raisons strictement fiscales, car l&#8217;analyse du risque est alors totalement négligée, meilleure façon d&#8217;aller droit dans le mur.<br />
Ajoutons ceci : Warren Buffet, l&#8217;homme le plus riche du monde (Président d&#8217;un très gros fonds d&#8217;investissement US) vient de déclarer devant le Sénat américain qu&#8217;à son avis, il ne payait pas assez d&#8217;impôt. Or, je ne sache pas qu&#8217;en la matière  WB soit un grand humoriste.</p>
<p>2)  ce fonds appliquera  une règle d&#8217;investissement simple et de bon sens,   que tout le monde peut comprendre  (sans négliger bien sûr,  les   conditions  habituelles   d&#8217;analyse  économique d&#8217;un dossier) : </p>
<p>-le capital de départ  alloué à une nouvelle  entreprise devrait permettre de couvrir  pendant  2 ans les salaires de  2 responsables  - afin de  financer  les activités  production / commercial / gestion  (soit environ  360 000 euros)   + les  frais  et les  investissements (variables selon le secteur et la nature du projet). Bref, le &#8220;ticket d&#8217;entrée&#8221; minimum serait de l&#8217;ordre de 500 000 euros, permettant de financer la création de 1 000  futures PME.  Il s&#8217;appliquera à des entreprises ayant un potentiel réel de développement (et non pas, évidemment, à celles qui n&#8217;envisagent, à long terme, que le statut de micro-entreprise).</p>
<p>Or, à l&#8217;heure actuelle, le capital moyen lors de la création est très loin de ces chiffres (voir les statistiques de l&#8217;APCE). Et chacun sait que l&#8217;insuffisance de fonds propres  dès la naissance est la cause première de mortalité d&#8217;une entreprise. </p>
<p>3) arrêter simultanément la pompe à mini-subventions des établissements para-publics : plus de 1 000 aides régionales distribuées dans une perspective  souvent plus politique qu&#8217;économique, avec des résultats misérables  eut égard aux enjeux économiques, mais sans doute intéressants au plan électoral local.  Ces miroirs aux alouettes  ne durent &#8230; que le temps d&#8217;une rose et fabriquent des &#8220;assistés à vie&#8221;. En effet,  au  bout de  quelques mois, notre candidat à la création aura dépensé ses 7 ou 10 000 euros et  pointera  de nouveau à l&#8217;  Assedic.  Même si le soutien d&#8217;un business angel  (dont il faut saluer ici le rôle) lui  insufflera  un peu d&#8217;oxygène pendant quelque temps.  Et à ce propos, je dis ceci aux entrepreneurs : il y a des bons et de mauvais BA. Pourquoi voulez-vous que cette frange de la population  soit 100%  irréprochable ? Mettez-vous au clair sur ce que vous attendez d&#8217;eux, dès le premier entretien, et il n&#8217;y aura pas de mauvaise surprise à l&#8217;arrivée.</p>
<p>Voilà, Cher Monsieur, quelques propositions en vrac.  Elles  n&#8217; apportent rien de nouveau, certes, et   peuvent sans doute être améliorées . Mais elles resteront  -hélas -  une source interminable de débats tant que l&#8217;on n&#8217;aura pas trouvé  les héros intrépides qui prendront en main ce vaste programme !<br />
Mais ça, c&#8217;est une autre histoire&#8230; </p>
<p>Bien cordialement.<br />
Edwige Potron, Consultant Senior , ancien cadre bancaire. </p>
<p>FIN</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on Créons du buzz pour dire haut et fort ce que nous pensons de la manière dont la mesure &#8220;ISF au service des PME&#8221; a été vidée de son sens ! by Sana Karray</title>
		<link>http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-986</link>
		<dc:creator>Sana Karray</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Mar 2008 22:40:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-986</guid>
		<description>Bonsoir, 

mon commentaire est bien motivé par le fait que je m'intéresse au sujet de financement et de promotion des PME innovantes, et de façon particulière au rôle des Sicars et des fonds d'investissement en Tunise dans la promotion de ce type d'entrepreneuriat, notamment au niveau de la phase d'amorçage.
Etant donné que nous n'avons pas d'ISF en Tunise, les incitations fiscales prévues sont relatives aux dégrèvements accordés aux bénéfices des entreprises qui choisissent d'employer leurs bénéfices dans les capitaux de telles entreprises, ou dans le capital des Sicars ou des fonds d'investissement finançant ces projets avec des conditions variables suivant les choix de réinvestissement des bénéfices.
Je ne suis qu'au début de ma recherche et de ma réflexion; et la question qui a suscité mon intérêt est : Pourquoi est ce que la contribution des Sicars dans les fonds d'amorçage des PME innovantes demeure négligeable en dépit des inciations prévues.
Mon avancement au niveau de la recherche pourrait m'éclairer sur la réticence des investisseurs ainsi que des capital-risqueurs à promouvoir de tels projets,et la question de l'accompagnement pourrait être présentée parmi les causes éventuelles.
Une étude comparartive entre l'activité du capital risque, et le comportement des investisseurs par rapport aux incitations fiscales prévues entre la france et la Tunisie pourrait être intéressante.
Comme je l'ai annoncée je ne suis qu'au début d'une réflexion par rapport à une thèse de doctorat, et c'est la réticence des capital-risquers et des investisseurs comparativement à d'autres pays où ce type d'entrepreneuriat a été bien promu qui m'a interpellée, compte tenu de toutes les mesures fiscales inciatatives pour cette cause.
J'espère pouvoir vous enrichir davantage suite à mon avancement dans la recherche.
Cordialement, 
Sana KARRAY.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir, </p>
<p>mon commentaire est bien motivé par le fait que je m&#8217;intéresse au sujet de financement et de promotion des PME innovantes, et de façon particulière au rôle des Sicars et des fonds d&#8217;investissement en Tunise dans la promotion de ce type d&#8217;entrepreneuriat, notamment au niveau de la phase d&#8217;amorçage.<br />
Etant donné que nous n&#8217;avons pas d&#8217;ISF en Tunise, les incitations fiscales prévues sont relatives aux dégrèvements accordés aux bénéfices des entreprises qui choisissent d&#8217;employer leurs bénéfices dans les capitaux de telles entreprises, ou dans le capital des Sicars ou des fonds d&#8217;investissement finançant ces projets avec des conditions variables suivant les choix de réinvestissement des bénéfices.<br />
Je ne suis qu&#8217;au début de ma recherche et de ma réflexion; et la question qui a suscité mon intérêt est : Pourquoi est ce que la contribution des Sicars dans les fonds d&#8217;amorçage des PME innovantes demeure négligeable en dépit des inciations prévues.<br />
Mon avancement au niveau de la recherche pourrait m&#8217;éclairer sur la réticence des investisseurs ainsi que des capital-risqueurs à promouvoir de tels projets,et la question de l&#8217;accompagnement pourrait être présentée parmi les causes éventuelles.<br />
Une étude comparartive entre l&#8217;activité du capital risque, et le comportement des investisseurs par rapport aux incitations fiscales prévues entre la france et la Tunisie pourrait être intéressante.<br />
Comme je l&#8217;ai annoncée je ne suis qu&#8217;au début d&#8217;une réflexion par rapport à une thèse de doctorat, et c&#8217;est la réticence des capital-risquers et des investisseurs comparativement à d&#8217;autres pays où ce type d&#8217;entrepreneuriat a été bien promu qui m&#8217;a interpellée, compte tenu de toutes les mesures fiscales inciatatives pour cette cause.<br />
J&#8217;espère pouvoir vous enrichir davantage suite à mon avancement dans la recherche.<br />
Cordialement,<br />
Sana KARRAY.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on L&#8217;AII devrait aider les PME en forte croissance by FULGENCIO</title>
		<link>http://www.thomaslegrain.com/2007/06/04/laii-devrait-aider-les-pme-en-forte-croissance/#comment-984</link>
		<dc:creator>FULGENCIO</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Mar 2008 20:12:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/2007/06/04/laii-devrait-aider-les-pme-en-forte-croissance/#comment-984</guid>
		<description>A la suite de la lecture de votre texte sur les financements des entreprises innovantes. J'ai tenté de me développer en FRANCE dans le développement durable. J'ai des gros doutes, car on me réponds souvent dans mes recherches de financement vous faîtes un pari sur l'avenir.
Il me semble que c'est celà d'être un entrepreneur.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A la suite de la lecture de votre texte sur les financements des entreprises innovantes. J&#8217;ai tenté de me développer en FRANCE dans le développement durable. J&#8217;ai des gros doutes, car on me réponds souvent dans mes recherches de financement vous faîtes un pari sur l&#8217;avenir.<br />
Il me semble que c&#8217;est celà d&#8217;être un entrepreneur.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on Créons du buzz pour dire haut et fort ce que nous pensons de la manière dont la mesure &#8220;ISF au service des PME&#8221; a été vidée de son sens ! by BERTIN Philippe</title>
		<link>http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-982</link>
		<dc:creator>BERTIN Philippe</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Mar 2008 17:14:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-982</guid>
		<description>Bonjour
j'ai pris connaissance par hasard de votre blog et de votre article sur la mesure ISF/TEPA.
En tant que patron de société de gestion de fonds (FCPR, FCPI et FIP)plutôt tournés vers les TPE/PME mais sutout en tant que President fondateur de deux start ups, je ne peux qu'adhérer à votre analyse et déplorer notre capacité très française à dénaturer toute mesure simple pour la rendre quasiment ingérable!
Car ce que vous oubliez de dire, c'est que BERCY, pour complaire aux demandes d'extension aux FIP et FCPI de l'AFIC mais également pour les limiter, a concocté une remarquable "usine à gaz" qui rend l'avantage fiscal très imprévisible pour l'investisseur du fait de la "transparence" et des plafonds!
Il se trouve qu'avec plusieurs structures et thik tanks (Fondation Concorde et l'IFRAP notamment) nous nous sommes doublement battus: d'abord pour que cette mesure existe puis, au vu des dérives qui s'annoncaient, pour qu'elle ne soit pas dévoyée de son objectif d'origine: fournir aux start ups et TPE une ressource en fonds propres qui n'existent pas/plus en France.

Ma seule consolation, que j'expérimente actuellement, est que devant la complexité de l'intermédiation proposée par les banques et autres réseaux, certains investisseurs  dits ISF sont cependant devenus sensibles à l'argument de la déduction directe des 75% et j'espère ainsi en faire entrer 3 ou 4 à notre tour de table.

Cent fois sur le métier remet l'ouvrage: nous continuerons donc à nous battre pour que les TPE puissent trouver les fonds propres qui leur font tant défaut aujourd'hui alors que nos amis anglais et américains ont depuis longtemps résolu ce problème.
cordialement
Philippe BERTIN</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour<br />
j&#8217;ai pris connaissance par hasard de votre blog et de votre article sur la mesure ISF/TEPA.<br />
En tant que patron de société de gestion de fonds (FCPR, FCPI et FIP)plutôt tournés vers les TPE/PME mais sutout en tant que President fondateur de deux start ups, je ne peux qu&#8217;adhérer à votre analyse et déplorer notre capacité très française à dénaturer toute mesure simple pour la rendre quasiment ingérable!<br />
Car ce que vous oubliez de dire, c&#8217;est que BERCY, pour complaire aux demandes d&#8217;extension aux FIP et FCPI de l&#8217;AFIC mais également pour les limiter, a concocté une remarquable &#8220;usine à gaz&#8221; qui rend l&#8217;avantage fiscal très imprévisible pour l&#8217;investisseur du fait de la &#8220;transparence&#8221; et des plafonds!<br />
Il se trouve qu&#8217;avec plusieurs structures et thik tanks (Fondation Concorde et l&#8217;IFRAP notamment) nous nous sommes doublement battus: d&#8217;abord pour que cette mesure existe puis, au vu des dérives qui s&#8217;annoncaient, pour qu&#8217;elle ne soit pas dévoyée de son objectif d&#8217;origine: fournir aux start ups et TPE une ressource en fonds propres qui n&#8217;existent pas/plus en France.</p>
<p>Ma seule consolation, que j&#8217;expérimente actuellement, est que devant la complexité de l&#8217;intermédiation proposée par les banques et autres réseaux, certains investisseurs  dits ISF sont cependant devenus sensibles à l&#8217;argument de la déduction directe des 75% et j&#8217;espère ainsi en faire entrer 3 ou 4 à notre tour de table.</p>
<p>Cent fois sur le métier remet l&#8217;ouvrage: nous continuerons donc à nous battre pour que les TPE puissent trouver les fonds propres qui leur font tant défaut aujourd&#8217;hui alors que nos amis anglais et américains ont depuis longtemps résolu ce problème.<br />
cordialement<br />
Philippe BERTIN</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
