Je suis surpris de voir la manière dont évolue peu à peu le traitement de l’information dans les médias. On a le sentiment que les sujets de fond sont de moins en moins importants comparés à tout un tas de détails totalement insignifiants.
Les exemples du « Casse-toi pov’con » de Nicolas Sarkozy au dernier salon de l’agriculture ou cette histoire de prétendu SMS entre le Président et son ex épouse sont sidérants. Comment peut-on mettre sur un pied d’égalité de telles anecdotes avec des sujets de qualité ?
Pourquoi vouloir à ce point mélanger la vie publique et la vie privée des personnalités politiques ? Est-ce uniquement parce que le goût du scandale, du vulgaire est générateur d’audience ?
Regardez ces derniers temps le nombre de faits divers qui ont fait la une de journaux réputés sérieux : les photos de Cécilia Sarkozy avec Richard Attias durant l’été 2006, puis le divorce du Président en octobre 2007 … S’agit-il là d’information ? On a également eu droit à la bague de Carla Bruni, à la montre du Président, au bateau de son ami Vincent Bolloré … Quel est l’intérêt de voir tout ça ?
Et regardez le nombre de journalistes qui ont suivi Nicolas Sarlozy et Carla Bruni pendant leur voyage à Petra cet hiver ! Alors qu’il n’y avait vraiment absolument aucune information à traiter ! Aberrant non ?
Est-ce que ce type d’informations est devenu plus important que le pouvoir d’achat des français, la réforme des retraites, la situation en Irak, la crise financière aux Etats-Unis ?
Tout ceci est sans doute du au fait que le lecteur fait de moins en moins d’efforts pour s’informer … et c’est vraiment dommage.
Les médias qui sont souvent dans des situations financières déficitaires l’ont compris et essaient de remonter leur audience en parlant de faits divers accrocheurs et d’anecdotes malsaines.
Je pense qu’il font là une grave erreur et qu’ils sont en train de dépasser certaines limites … il est temps pour eux de bannir tous ces faits divers qui relèvent de la vie privée des célébrités et qui ne devraient présenter aucun intérêt pour tout un chacun.
Cette prise de conscience de la part des médias sur le fait qu’ils sont allés trop loin et ce revirement dans la manière de choisir les sujets qu’ils traitent nous redonnera le goût de l’effort pour accéder à une information de qualité.
N’est ce pas ce que nous souhaitons tous pour nos enfants ?
Ce n’est plus une mode mais une lame de fond sur laquelle doivent surfer les entreprises et les organisations non marchandes, quelle que soit leur taille, … Emailing bien sur mais aussi Blog, RSS, SMS, … Tous ces plus ou moins nouveaux outils sont désormais centraux pour la communication et le marketing des entreprises.
Pourquoi ? D’abord parce que leurs clients les utilisent de plus en plus. Internet est en passe de devenir le premier media de masse, utilisé au travail, à domicile et dans les trajets entre les deux ! Mais aussi parce que ces dispositifs sont moins coûteux, le retour sur investissement plus mesurable et l’impact environnemental quasi nul.
Alors comment faire si on n’est pas entouré par une armada de spécialistes ou si l’on n’est pas soit même un expert ? Face à pléthore de prestataires spécialisés, Message Business, une société partenaire du site Internet www.portail-creation-entreprise.com, fait le pari de la simplicité et de la facilité. Son logiciel hébergé présente de nombreuses innovations remarquables et remarquées ! Le premier tout en un, une ergonomie travaillée, une politique tarifaire simplissime (à la consommation) et adaptée à tous les volumes ; le tout est porté par des valeurs d’accompagnement de leurs clients vers la réussite (conseils, support, délégation, …).
C’est aussi une belle aventure entrepreneuriale soutenue par OSEO, lauréate de Paris Entreprendre, labélisée Microsoft Idées et Coup de Cube du Salon VAD 2007 ! L’entreprise, créée par 3 associés (le fondateur de La Mine Vincent Fournout et 2 ex MSN Guillaume Le Friant et Jean-Michel Hazera) a désormais près de 300 clients et recherche des investisseurs pour passer à la vitesse supérieure.
Après vous avoir beaucoup parlé ces derniers temps de mesures visant à former davantage d’entrepreneurs en France, je vous propose un coup de coeur qui va nous permettre de nous aérer un peu l’esprit, en passant sans transition de la création d’entreprise à la création artistique. Deux mondes finalement assez proches qui requièrent audace, créativité, autonomie, persévérance et goût du risque !
Laurence Tardieu est une essec que j’ai du croiser quelques fois à Cergy, sans jamais me douter une seconde qu’elle allait se lancer avec autant de réussite dans l’écriture. Un écrivain perdu au milieu de 450 clones qui rêvaient tous de Procter, Goldman, BCG ou E&Y …. Original non ?
Un parcours comme celui là, je dis bravo ! Ca mérite qu’on en parle …
Après avoir écrit “Comme un père” (Arléa), “Le jugement de Léa” (Arléa) et “Puisque rien ne dure” (Stock), elle vient de publier un 4ème roman aux éditions Stock : “Rêve d’amour”.
Faites moi confiance, soyez curieux, lisez les livres de Laurence et revenez sur le blog me dire ce que vous en pensez … vous ne pourrez pas être indifférents à la qualité de sa plume et aux sujets qu’elle traite.
Bonne lecture.
Pour développer votre entreprise sur le plan commercial, vous devez réussir à tout moment à avoir chez vos prospects le bon contact au bon niveau.
Il est utile de développer à la fois son réseau de contacts personnels et la notorité de la marque de son entreprise.
La clé du développement réside dans l’alliance de la PUISSANCE (votre marque) et de la PROXIMITE (votre réseau relationnel).
La PUISSANCE crédibilise mais éloigne.
La PROXIMITE réconforte mais banalise.

En français, consultant est un mot ambivalent.
Dans le langage courant, il peut parfois désigner celui qui se rend en consultation, auprès d’un médecin ou à l’hôpital. Il est synonyme de patient : il consulte parce qu’il a mal quelque part…
Il peut être tentant d’en tirer un parallèle avec l’entreprise. Si une entreprise fait appel à un consultant c’est qu’elle a mal quelque part !
Cette allégation n’est pas totalement fantaisiste ; certains consultants en management en font leur ouvre-boîte: pour vendre leurs services ils cherchent le défaut dans la cuirasse !
Mais réduire l’intervention d’un consultant à celle d’un urgentiste, serait enfermer cette profession dans un rôle purement curatif (voire chirurgical !). Alors qu’elle a vocation à jouer un rôle beaucoup plus riche, à toutes les étapes de la vie d’une entreprise, certes dans des moments critiques, mais aussi et surtout dans les phases heureuses : anticipation, conception, innovation, croissance, investissement, diversification…
Et pourtant, beaucoup de dirigeants de PME hésitent encore à faire appel à des consultants.
Ce n’est guère dans leurs habitudes, hormis le recours lorsqu’il s’avère nécessaire -parfois obligatoire - aux professionnels du chiffre et du droit.
Faire appel à des consultants qualifiés devrait devenir un acte banal de gestion.
Mais notre dirigeant de PME, avec tout le bon sens qui le caractérise, part du principe que « les conseilleurs ne sont pas les payeurs ». Ou se conforte en se raccrochant aux vers de La Fontaine : « La Cour en conseillers foisonne. Est-il besoin d’exécuter ? L’on ne rencontre plus personne. »
Il est vrai que certains consultants en management, par leur attitude péremptoire, leur galimatias anglo-américain mal digéré, leur power-points énigmatiques et leurs concepts emberlificotés entretiennent ce réflexe de méfiance à l’égard de la gent consultante.
La succession de modes managériales plus ou moins heureuses, la faillibilité de modèles d’organisation inspirés de multinationales ou de grandes institutions, et donc impossibles à transposer dans des petites structures, sont aussi de nature à jeter le doute sur l’efficacité réelle du consulting.
Alors, pourquoi faire appel un consultant ?
Pour lui confier ce que vous-même, dirigeant, ou vos collaborateurs, n’avez pas le temps de mener à bien ?
Le consultant n’est pas un sous-traitant. Même s’il peut, temporairement, suppléer la carence des ressources internes à l’entreprise.
La principale valeur ajoutée d’un consultant c’est d’apporter un regard extérieur que les collaborateurs ne peuvent pas apporter…pour la simple raison qu’ils sont dedans !
A la différence d’un salarié, ou d’un intérimaire, le consultant n’est pas dans un lien de subordination avec l’entreprise à laquelle il collabore. Il est un prestataire de services autonome. Il ne s’adresse pas à son patron, mais à son client.
Ceci lui confère une liberté de jugement et de parole à laquelle le plus proche collaborateur du dirigeant ne peut pas toujours prétendre.
D’autant que nombre de dirigeants ont tendance à s’entourer de clones ou de béni-oui-oui…
Ni donneur de leçons, ni cireur de pompes, le consultant se tient dans une distance d’écoute et de respect à l’égard de son client. Il sait que son premier atout c’est sa différence (sinon, pourquoi aller chercher ailleurs, ce que l’on a déjà chez soi !). Différence mais pas indifférence. Sans rien renier de sa personnalité ni de son identité, le consultant doit être capable de « se mettre dans la peau de son client ». Il doit être en mesure de comprendre, avant même le secteur d’activité ou le métier de son client, son « vécu entrepreneurial ». Seule l’expérience du terrain donne cette faculté. On ne l’apprend pas dans une grande école.
Mais cette empathie avec la culture de son client ne doit pas altérer l’esprit critique du consultant : c’est-à-dire sa capacité à dire oui ou non, à conseiller comme à déconseiller, son aptitude à être force de contestation et de proposition.
Le consultant n’est pas un coach.
Aujourd’hui la mode est au coaching. Mais, à la différence du coach qui a le projet d’influencer le psychique et la subjectivité de son client (au risque de se prendre parfois pour un gourou), le consultant se tient lui dans une démarche plus « objective ». Il apporte une vision extérieure à celle de l’entrepreneur. Tandis que le coach aura tendance à rechercher la plus grande proximité, le consultant doit conserver une certaine distance, une « distanciation », une prise de recul par rapport à l’objet de sa mission, lui permettant de garder son libre arbitre, sa faculté de jugement critique.
Si le consultant est généralement recherché pour son expertise pointue ou rare, la pertinence de son intervention reposera surtout sur la densité de son expérience humaine et sur ses qualités de savoir-être. Son diagnostic et ses préconisations porteront le sceau de cette épaisseur humaine.
Car, avant même d’avoir besoin qu’on résolve ses problèmes, le client a besoin d’être considéré et rassuré.
Quel est, en effet, le point commun entre tous les dirigeants ? C’est la solitude dans la décision.
Le dirigeant, a fortiori chef d’entreprise petite ou moyenne, se retrouve seul à l’heure des choix. Il est précieux pour lui de pouvoir partager ses interrogations –et même ses doutes – avec une personne qui n’est pas partie prenante de l’entreprise.
Rendre la prise de décision moins aléatoire et faire que le dirigeant se sente moins seul au moment de trancher, n’est-ce pas la vraie raison d’être d’un consultant ?
P.S. Il existe en France 2,4 millions d’entreprises de moins de 10 salariés. 150 000 entre 10 et 49 salariés. A peine 28 000 au-delà…
Les pouvoirs publics déplorent que nos entreprises ne grandissent pas davantage.
Mais beaucoup de PME hésitent à recruter des collaborateurs en CDI de crainte de ne pas dégager suffisamment de recettes pour pouvoir les rémunérer durablement, sur le long terme. Du coup, elles renoncent à lancer certains projets de développement, faute des compétences appropriées en interne. C’est un cercle vicieux…
Réveiller les projets dormants dans les PME, les identifier, les tester, en valider la pertinence, telles sont précisément des missions que pourraient mener à bien des consultants indépendants. C’est un gisement de croissance future non négligeable. Et qui ne demande qu’un coup de pouce. En s’inspirant du Crédit d’Impôt Recherche réservé à l’innovation, le gouvernement pourrait, de manière simple et sans trop de paperasse, exonérer fiscalement une partie de « l’investissement conseil » destiné à réveiller les projets dormants (qui ne sont pas forcément technologiques). Voici une suggestion pour M. Novelli.
| Librairie |